Mardi 6 mai 2008
6 Mai 1758:
Naissance de Maximilien de Robespierre, avocat et homme politique français.

6 Mai 1789:
Les députés du Tiers se réunissent dans la salle des États, tandis que le clergé et la noblesse décident de vérifier séparément leurs pouvoirs respectifs.

6 Mai 1856:
Naissance de Sigmund Freud, médecin et psychanalyste autrichien.

6 Mai 1889:
Ouverture de l'exposition universelle de Paris ainsi que de la tour Eiffel.

1915:
Naissance de Orson Welles, acteur, réalisateur, scénariste et producteur américain.

1941:
Joseph Staline devient chef du gouvernement soviétique.

1953 :
Naissance de Tony Blair, ancien Premier Ministre Britanique.

1961:
Naissance de Georges Clooney, l'acteur américain que toutes les femmes de 25 à 50 ans aimeraient avoir dans leurs lits..

1965 :
Keith Richards réveille Mick Jagger pour lui faire entendre les premiers accords de la chanson rock satisfaction.

1989:
Naissance d'une amie. Joyeux Anniversaire encore.

1995 :
Élection de Jacques Chirac comme président français.

2004 :
Dernier épisode de la sitcom américaine Friends sur le réseau NBC.

2007:
Election de Nicolas Sarkozy comme président français.

2008:
Anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy comme président français.  "J'ai fait des erreurs. J'ai changé."

2009:
2ème Anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy comme président français. "J'ai fait des erreurs. J'ai changé."

2010:
3ème Anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy comme président français. "?" (allez on est pas comme ça,on verra)

2011 et 2012: idem

Hum on va se les taper chaque année les <<meilleurs moments>> de Nicolas Sarkozy. Perso, je préfère encore le grand bétisier de l'année ou les meilleurs "hits" de l'année avec Papy Charly et Papy Lulu.


par Mirabelle publié dans : historico tomato ketchup
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Dimanche 27 avril 2008
Vous ne vous êtes jamais dit à un moment précis qu'il fallait en tirer une leçon,
vous ne vous êtes jamais dit que vous n'oublierez jamais cet instant, tellement a été-t-il dur ou riche en émotion....
Et quelques années après vous rendre compte que vous ne vous souvenez pas de telle ou telle chose..

A la manière de Proust , un goût, une image, un son vous revient
et cela devrait vous inspirez un souvenir, une pensée, un
déja vu.. Malheureusement dans certains cas, les souvenirs ont été rangés dans les profondeurs de votre inconscient, et impossible de retrouver certains morceaux du puzzle, ce qui vous donne cette impression désagréable de ne pas connaître l'intégralité de votre passé, d'avoir perdu certains éléments de votre constitution, de ne pas vous connaître dans son entier .

Sous prétexte de se protéger, on  abandonne certains éléments sur notre route, on espère ne plus avoir affaire avec eux, on a mal ou à l'inverse on se dit que l'on ne pourra pas vivre un moment si beau qu'on préfère l'oublier pour ne pas être déçue par la suite. Dans tous les cas, quelques années plus tard, on se sent prêt à se confronter à eux parce que l'on en ressent le besoin,  parce qu'on sent le tournant dans notre vie qui s'approche (un bébé, un boulot, un déménagement, la fin de l'adolescence, son diplôme, le grand amour, etc..) et dans le virage on aimerait bien garder les principes qui nous ont construit, parce que, quoi qu'on a pu me dire, je reste convaincue que le passé a toujours des conséquences en l'avenir..

Ce sont ces évenements qui nous ont endurcit et nous font réagir ainsi aujourd'hui, ce sont ces éléments qui nous font détester le bruit, qui nous empêche de voir une robe rouge sans avoir un pincement au coeur, ces éléments qui nous font avoir des expressions du terroir, des bonnes manières, des aisances à l'oral ou non, qui nous font nous taire, qui nous font crier, qui nous font sombrer ou au contraire relever la tête.. Ce sont des évenements qui ont forger notre caractère, ce sont eux qui, par la répétition, nous ont sociabilisé, qui font que celui-ci sera toujours prêt de ses deniers, que celle-ci ne fait plus confiance aux gens, ceux-là s'engueulent au lieu de se parler, etc..

Alors évidement le gros problème, du moins, le mien c'est de ne plus retrouver les origines des conflits qui m'ont éloignés de certaines personnes, la base familiale qui m'a construit mais aussi détruite (avec mon consentement évidement), la source de certaines angoisses, devenues mes meilleures copines depuis le temps,
et dans un registre plus gai, le sourire quand je réentend l'une ou l'autre de ces chansons, certaines expressions, la cause de mon envie de voyager, d'aimer écrire, d'aimer aimer...

Alors vous allez me dire, va voir un bon psy; il te fera faire un travail sur toi même et peut-être retrouveras-tu tous ces détails?? oui, mais dans "travail sur soi même", je ne vois pas l'ombre d'une personne extérieure entre moi et le travail..
J'espère que les amis, la famille, les lettres, les agendas, les cartes postales, les mails et bien sur mon journal intime me suffiront amplement.. Ce n'est vraiment pas gagné
.
par Mirabelle publié dans : psycho,societo et q° d'homo (humains!)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 21 avril 2008
Dans ces cas-là, on se sent tout de suite tous égaux dans la misère.. Vous qui croyez être à l'abri? avec vos études et votre diplôme? avec un poste dans la fonction publique? Dans une boîte que rien ne pouvait faire couler? ou tout simplement connaissiez vous déja les risques du chômage et de la précarité?             
                  
Ces témoignages nous avertissent encore et toujours que la crise continue, que les politiques de l'emploi ne sont pas à la hauteur, voire que la mondialisation ultra-libérale n'est peut-être pas THE modèle (oui, oui, tout ça dans le même panier!)  Alors oui, je me lamante et je critique sans apporter d'alternatives mais en lisant ceci, vous vous sentirez également maussades et impuissants.




<<<<<

Une centaine de représentants du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP), venus de toute la France, se sont retrouvés, du jeudi 17 au samedi 19 avril, pour leur assemblée annuelle à Sète (Hérault). Ils ont vivement critiqué les propositions gouvernementales visant à renforcer les sanctions en cas de refus de deux offres valables d'emploi (OVE).[...]Quatres chômeurs désabusés face à des offres d'emploi qu'ils jugent inadaptées.

Nicolas Rousseau, 33 ans, doctorat en physique, est spécialisé en semi-conducteurs, puces et circuits intégrés. Jeune, il a fait preuve de mobilité avec un CDD de deux ans en Allemagne. Nicolas est au chômage depuis son retour à Montpellier en 2005. "A l'ANPE, se rappelle-t-il, on a défini mon profil, mais quelqu'un qui est trop formé est un ovni, ils savent qu'ils risquent de ne pas lui proposer beaucoup d'offres." Sur sa fiche, Nicolas a inscrit : travail en recherche et développement, chercheur, et, même, responsable de production, disponible pour un emploi de Toulouse à Marseille. Pas d'offres. Depuis, il a ajouté la corde de l'enseignement à son arc.

L'ANPE vient de lui proposer un emploi de professeur à Nîmes, à 60 kilomètres. Une annonce prometteuse, "un an à 1 800 euros par mois". En fait, ce sont 500 euros de moins, et cela se termine le 4 juillet. "J'ai refusé, dit-il, si j'acceptais, je ratais mon examen, dans un mois, pour devenir instituteur."

Fabrice Le Saouter a été conducteur typographe pendant vingt ans. C'était il y a longtemps. Depuis, cet homme de 54 ans a exercé bien des métiers. Il a nettoyé des bidons de lait, accompagné des malades en fin de vie, distribué des médicaments à l'hôpital de Vannes (Morbihan), "sans aucune formation". Après avoir rejoint l'association Ensemble contre le chômage, il en a été permanent durant six ans.

Licencié pour raisons budgétaires, il a trouvé un emploi de surveillant dans un collège privé de son village, à Saint-Jean- Brévelay. Il espère que le contrat qui s'achève en août sera prolongé. Il touche 574 euros net par mois pour un mi-temps. Soit une cinquantaine d'euros en moins que ce qu'il avait avec l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et un complément de revenu minimum d'insertion (RMI). Avec les aides au logement, il paye 123 euros par mois de loyer. L'eau, l'électricité, le téléphone lui coûtent près de 200 euros. L'ANPE lui a proposé d'autres emplois. Peu, il est vrai. "Gérer une association théâtrale, mais je n'avais pas les compétences de gestionnaire, raconte Fabrice. S'occuper de handicapés mentaux, mais sans formation particulière, ou encore distribuer des annuaires à Pontivy, un job de quelques jours et à trente kilomètres. Avant, les annuaires, je les fabriquais."

Christine Samuel vit à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Elle a connu six années de chômage et a vécu avec l'ASS. Elle a accepté un contrat d'insertion pour être "assistante de direction" et travaille chez EDF, dans une usine hydroélectrique sur la Durance, où elle met en place un service d'archivage.

Aujourd'hui, Christine regrette et assure qu'elle n'acceptera plus un tel contrat. "A 54 ans, je vais au travail en stop, je tire des chariots d'archives toute la journée, mon allocation logement a été réduite de 25 % et, surtout, avec mon petit salaire, j'ai perdu la couverture maladie universelle (CMU) parce que je dépasse le plafond", explique-t-elle. Christine, en dépression depuis six ans, dépensait près de 200 euros par mois en médicaments. Christine dit ne plus pouvoir se soigner.

Nour-Eddine Ouali est au RMI - 394 euros par mois plus une allocation logement de 250 euros - depuis deux ans. Avec sa formation de comptable, ce Montpelliérain de 49 ans a surtout connu des emplois de magasinier et n'a pas reçu d'offre depuis un an. Bien qu'il ait occupé un poste de gérant dans la restauration rapide, aucune proposition ne lui a été faite dans ce secteur en tension.

"Je suis dans la catégorie "senior", ce n'est pas la peine. L'entretien mensuel à l'ANPE dure dix minutes, ils ne me proposent plus rien", constate Nour-Eddine. Ils lui ont "imposé", dit-il, un coaching par un organisme privé pour rédiger son CV, se présenter à un entretien d'embauche. C'est "un peu tard", constate-t-il, amer. Il vient d'avoir une proposition d'une agence d'intérim : agent magasinier, à Uzès, à 90 km. "Mais sans voiture, pour trois mois, ce n'est pas la peine", estime-t-il.                     

Rémi Barroux


>>>>>>


par Mirabelle publié dans : politico-éco-socio...et gros shamallow?
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 11 avril 2008
On n'aura jamais autant parlé des Jeux Olympiques les mois précédant la cérémonie d'ouverture.

Pari risqué de choisir la Chine? Certainement mais les responsables du CIO ne pouvaient tout de même pas s'imaginer que les Tibétains se révolteraient  5 mois avant  les JO et que la répression chinoise serait aussi brutale, quoi que ça on aurait pu tous l'imaginer...



En effet la Chine n'est pas un modèle de démocratie, n'est pas un paradigme de respect des droits et libertés. Mais la Chine c'est aussi une croissance économique de 15%, des investisseurs, des salaires bon marché, des zones économiques avantageuses et un pays acheteur d'Airbus.

Deux choses qui pèsent beaucoup de chaque coté de la balance lorsque les dirigeants, notamment européens et américains, berceaux de l'Etat de droit, de la démocratie et de toutes ces belles valeurs (mais également les premiers à faire des affaires avec les entreprises et le Gouvernement chinois) se posent la question de boycotter les jeux, ou de ne pas assister à la cérémonie d'ouverture, ou tout simplement de ne pas cautionner les agissements du Gouvernement et de la Police chinoise dans des discours officiels.


On ne va pas revenir sur toute l'histoire chinoise, sa relation avec la province du Tibet; il ne s'agit pas non plus de prendre position pour les Tibétains, ni pour les Chinois.
Cette relation conflictuelle dure depuis plus de 50 ans et les facteurs de celle-ci remontent parfois à des siècles où nous connaissions à peine l'existence de l'Asie , ainsi nous petits Européens sans se mêler des tenants et des aboutissants de cette histoire, de cette culture, pouvons néanmoins constater le manque de liberté ne serait-ce que d'expression en Chine ainsi que la répression et l'encadrement de la population (les peines de prison démesurées, la torture, les mises sous résidence, les meurtres mystérieux,  la censure sur le web, à la télévision et j'en passe.)


Alors comment faut-il réagir? comment faut-il prendre le passage désastreux de la flamme olympique à Paris? comment serons-nous devant notre télé cet été en pensant que même les Chinois verront les images de LEURS Jeux à la télé, en différé,au cas où un athlète ou n'importe quelle personne se faisant interviewée donne son point de vue peu favorable?


C'est évidement nous avons envie de faire bouger les choses et les JO seraient réellement l'évenement, universalement diffusé, rêvé pour faire réfléchir la Chine, et pas qu'elle d'ailleurs.. Mais la Chine est puissante, elle peut mener par le bout du nez de nombreux Etats et leur fermer le clapet..


Personnellement je pense que l'attitude de Gordon Brown ou de Angela Merkel, c'est à dire de boycotter la cérémonie d'ouverture, est le meilleur des compromis. Boycotter tout azimut, tel que le demande Reporter sans Frontières , aurait des conséquences désastreuses sur l'économie de certains pays et comme les absents ont toujours tort, ils risqueraient de ne pas apporter un réel impact . En outre, faut-il rappeler que les JO sont une compétition sportive et que des athlètes s'entraînent depuis 4ans pour y aller.

 Par contre, si les médaillés voulaient bien faire des petites allusions dans les interviews ou porter un tee-shirt sur les droits de l'homme?!! le problème c'est que les premiers intéressés, les foyers chinois n'en auront même pas connaissance..


à lire plusieurs bouquins et articles.. Références et liens très bientot sur le blog.
par mirabelle publié dans : le monde, ce qu'en comprend un petit shamallow .
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 3 avril 2008


Après « Mr And Mrs Smith » et « La Mémoire dans la Peau », Doug Liman s’est attaqué à la science fiction. Et pour faire les choses comme il faut, il va même jusqu’à faire un film jalonné d’acteurs encore peu connu du grand public comme Hayden Christensen (Star Wars Épisode III - La Revanche des Siths) et Jamie Bell (Billy Elliot). On retrouve néanmoins le charismatique Samuel L. Jackson que l’on a pu voir dans « Jackie Brown » de Quentin Tarantino ou encore dans « Star Wars Épisode III - La Revanche des Siths » aux côtés d’Hayden Christensen de Georges Lucas.




Cette histoire contemporaine tirée d’une nouvelle de Steven Gould sortie en 1992 nous relate la vie d’individus dotés d’un pouvoir surprenant, et même divinatoire… la téléportation.
Imaginez cette formidable capacité, celle de pouvoir regarder une simple photo une seconde et de se retrouver à l’endroit même représenté sur cette photo la seconde d’après rien qu’avec votre esprit. Les possibilités deviennent vites infinies et les limites de la condition humaine se trouve ébranler par cette aptitude hors du commun.
Néanmoins, certains vont jusqu’à penser que ce pouvoir aussi formidable qu’il soit, représente un risque pour la sûreté du plus grand nombre. C’est ainsi qu’une agence fut créer pour traquer et tuer ces téléporteurs. Ces chasseurs qui furent appelé Les Paladins sont persuadés que ce pouvoir ne devrait appartenir qu’à Dieu étant donné qu’il est censé être le « Tout Puissant » unique (le Yin et le Yang, l’Alpha et l’Oméga, etc.).
Ce film pousse ainsi le spectateur à réévaluer ses propres croyances en le divin mais en même temps nous montre que comme beaucoup d’autres avant eux, Les Paladins se servent de Dieu pour donner une raison et un sens à leurs actes.
Il existe encore aujourd’hui des individus qui ne donnent aucuns crédits à la science et à la théorie de l’évolution et ne juge que par Dieu et sa divine volonté («Les voix du seigneur sont impénétrables»). C’est ainsi qu’une guerre éclata entre les deux groupes ou les uns se cachent pour survivre et les autres parcourent le monde pour tuer ces « erreurs de la nature ».
Comme dans tout film américain qui se respecte, le héros est évidemment accompagné d’une magnifique jeune femme. Et c’est ici que tout le film prend son sens, car le spectateur ne sait pas vraiment dans quelle catégorie ranger le personnage principal du film car il passe le plus clair de son temps à dévaliser des banques et à draguer dans des bars. L’intégration de cette magnifique jeune fille dans l’équation tend à le rendre plus vulnérable et plus humain. Une fois encore, nous nous rendons compte que la femme a un réel pouvoir de suggestion sur l’homme et que la véritable conscience de l’homme se trouve dans la femme qui l’accompagne.

On retrouve un Hayden Christensen bien loin de son personnage asthmatique et torturé en armure noire qui l’a rendu célèbre. Ce jeune homme joua au cinéma le méchant par excellence et connu de tous qui marqua toute une génération, Dark Vador. Il passa ainsi du rôle de chevalier noir au sabre rouge à un jeune homme indépendant et intrépide qui se fiche des règles établies.
On y voit également le jeune acteur Jamie Bell qui fut connu pour son rôle dans le film anglais Billy Elliot dans le rôle d’un jeune garçon qui au lieu d’apprendre la boxe comme tous les jeunes de son âge, décida d’apprendre la danse classique. Il a ici mis de côté la danse classique et le tutu pour adopter le style veste de cuir et cheveux longs. Un style qui lui va bien et qui change du petit garçon maltraité par son père et battu par les enfants de son école, une carrière à suivre.
La muse du personnage principal est ici incarnée par Rachel Bilson qui coiffa au poteau l’actrice Teresa Palmer pour cet unique rôle féminin du film. Elle est encore très peu connu du grand public mais sa présence à l’écran ne passe pas inaperçue, de plus, sa beauté est époustouflante.
La présence de Samuel L. Jackson dans le rôle de Roland Cox donne au film un aspect plus mature tant par son incroyable expérience que par sa forte présence. Nous espérons le voir dans encore une multitude de films car sa présence est toujours une assurance de réussite pour un film.

« Jumper » est sans nul doute le premier chapitre d’une trilogie à fort succès nous présentant les éventuelles futures dons que développera l’être humain dans les siècles à venir. « Jumper » s’inscrit sans contexte dans la catégorie des films d’action, une action présente dès les premières secondes du film et qui perdure jusqu’à la scène finale du film. Certes ce n’est pas le film du siècle dont tout le monde parlera encore dans dix ans, mais son potentiel mérite d’être souligné et en règle générale, le spectateur n’aura nullement le temps de s’ennuyer tant le film peut être prenant.


HISTOIRE:
13/20


EFFETS SPECIAUX:
17/20


CASTING:
15/20


BANDE SON:
11/20


CHUTE DU FILM:
16/20


DIALOGUES:
15/20


PSYCHOLOGIE DU FILM:
17/20


NOTE DU FILM:
15/20



Thomas..
par mirabelle publié dans : filmo-musico et patati et potatoes..
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 23 mars 2008
Le GENEPI c'est à dire le Groupement d'Enseignement National Etudiant pour les Personnes Incarcérés est une association loi 1901, créée dans les années 70,  qui a pour but de “collaborer à l'effort public en faveur de la réinsertion sociale des personnes incarcérées par le développement de contacts entre les étudiants de l'enseignement supérieur et le monde pénitentiaire.“ (Article 3 des statuts de l'association)


Parce que je trouve que c'est une belle façon de montrer que la solidarité existe toujours, parce que je considère que le travail fournis par ces étudiants est utile, intéressant, citoyen  et parce que le milieu de la prison on en parle vraiment trop peu, voila l'interview d'une Génépiste strasbourgeoise  plein de projets et plein d'espoir..

En quelques mots, quels sont les objectifs de l'association?
Tout d'abord, le but est d'informer et de sensibiliser le public au milieu carcéral. Ensuite, l'action se passe "sur le terrain", par les interventions en détention, c'est à dire le soutien scolaire, les activités culturelles, pratiques. Les étudiants accompagnent les détenus vers la réinsertion.

Pourquoi choisir de faire du bénévolat en priso
n?
La prison est un thème qui m'intéresse. J'ai déja touché à plusieurs milieux en tant que bénévole, la prison était une curiosité.

Quel est ton rôle au sein de l'association?
Je suis intervenante à la prison de l'Elsau, je m'occupe de la LCI (lutte contre l'illettrisme), en fait je prend un détenu à part pour le faire lire ou écrire lorsque celui-ci à des problèmes d'illettrisme, d'élocution ou pour qu'il apprenne la langue française. A côté de ça, je fais des remplacements dans d'autres domaines que proposent Genepi comme le théatre, les arts plastiques.  J'étais aussi le temps d'une intervention, écrivain public.

En quoi cela consiste-t-il?
Le détenu veut écrire à sa famille, à un ami ou simplement pour lui même, mais lorsqu'il n'arrive pas à exprimer ses pensées ou lorsqu'il ne sait pas écrire, il le dicte à l'écrivain public qui retranscrit au mieux le message du détenu.

D'autres domaines?
Le tutorat. Les détenus peuvent se préparer au bac, au code de la route, pour pouvoir le passer une fois sortis.
Et toute la partie "communication-information" vers le public.

Le milieu pénitentiaire est particulier. Est-ce que la relation étudiant-détenu se passe bien?
L'association est bien vue dans le milieu pénitentiaire. Les détenus savent que les étudiants sont tous bénévoles, qu'ils ont eu une formation et qu'ils ne vont pas les juger; c'est très important, la relation reste très professionnelle, le détenu ne parle pas de sa vie, des causes pour lesquelles il est là et l'étudiant fait de même. Nous sommes donc bien accueillis, pas de climat de crainte ou de violence.

Ainsi, il y a une formation?
En fait lorsque l'on s'engage dans l'association, on doit suivre 4 formations au minimum au niveau régional ou national. Cela correspond à 4 week ends dans l'année, où les Génepistes se regroupent autour d'un thème ou des pro du milieu carcéral. Et puis quelques réunions à l'association.

Si tu devais dégagé un thème, une valeur liée à l'association, quelle serait-elle?
Le non-jugement de valeur justement; le respect et l'égalité prennent aussi leur sens, ce ne sont pas des notions en l'air.

En ce moment, la loi sur la rétention de sureté** fait beaucoup de bruit. Quelle est la position de Genepi?
Normalement l'association est militante mais sans affiliation politique. Nous aurions du rester en dehors de ça mais en lisant le projet de loi, impossible de ne pas prendre position. Genepi est donc contre parce que cette loi viole le droit des détenus, parce qu'elle craint l'utilisation politique du terme "dangerosité des détenus" et que l'on se bat pour la réinsertion. L'association n'aurait plus lieu d'être si les détenus sont réincarcérés dans d'autres lieux et ne sortent pas véritablement.

Prête à continuer?
Oui, coûte que coûte, j'ai des projets à mener à terme. Je ne veux pas devenir RDG (responsable de groupe) tout de suite mais prendre une assise plus importante dans l'assoc'.

Des projets?
Pour l'instant, je veux mettre en place un spectacle de théatre consacré aux écrits des hommes emprisonnés et puis l'année prochaine, continuer d'être polyvalente dans les interventions que propose l'association.



pour plus d'infos:
www.genepi.fr


** voir http://www.contrelaretentiondesurete.fr/
           http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl0442.asp




par mirabelle publié dans : associato-sport(o)
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 23 mars 2008
Lecteurs de Strasbourg avant tout!!


A tous les étudiants découragés d'avoir un master et d'être caissier en galère au monop' , voila un tableau qui ne vous fera pas gagner à l'euromillion, qui ne fera pas de l'ANPE une mine d'or et d'emplois, ni même qui augmentera le pouvoir d'achat (putain de merde, les pâtes, repas favori de l'étudiant X, augmentent de 70%!). Mais qui peut être utile dans des discussions avec des élitistes qui ont mal aux chevilles, lors d'un entretien d'embauche, ou si l' on veut simplement se sentir fier de son université ou se motiver le matin pour aller voir des profs d'une grande qualité..

Le voici..



Dans les 100 premières universités au niveau mondial, une bonne chose?!
par mirabelle
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 22 mars 2008
Après chaque nouveau cas de demande d'euthanasie, le débat revient sur le devant de la scène chez les politiques, chez le personnel médical, chez les psy et les sociologues mais aussi chez nous, dans nos foyers..

L'euthanasie est-elle une mesure pour permettre à un parent qui souffre d'abréger sa douleur ou une pression sur des personnes déja faibles pour libérer des lits? Doit-on légaliser, dépénaliser, fermer les yeux ou continuer d'interdire l'euthanasie?

Avant tout, nous devons savoir de quoi l'on parle..
L'euthanasie est décrite comme une pratique visant à provoquer la mort d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales et/ou physiques intolérables, spécialement par un médecin ou sous son contrôle.

Il existe différentes types d'euthanasie, c'est finalement un terme vague qui englobe des concepts plus ou moins controversés.
L'euthanasie active    désigne un acte volontaire en vue d'abréger la vie du patient.
L'euthanasie passive    consiste à cesser un traitement curatif ou à arrêter l'usage d'instruments ou de produits maintenant un patient en vie.
L'euthanasie indirecte    (appellation contestée) consiste en l'administration d'un produit qui risque d'entraîner la mort sans que le but recherché soit ce décès. L'aide au suicide qui peut prendre deux formes: l'aide par fourniture de moyens et le suicide assisté où, à la demande d'une personne n'étant pas en état de réaliser le geste par elle-même, un tiers le commet en ses lieux et place. Dans ces deux cas, il faut que la demande émane de la personne, sinon c'est de l'incitation au suicide.

L'euthanasie indirecte est ainsi la plus contestée, parce que la plus contraire à l'éthique médicale.

Le débat se situe surtout au niveau des conditions de cette aide.
Ainsi,l'euthanasie volontaire (lorsqu'un individu a la capacité mentale et physique de demander de l'aide pour mourir et qu'il le demande. ) , l'euthanasie non volontaire (soit lorsqu'un individu n'a plus la capacité mentale et physique de demander de l'aide pour mourir mais a précédemment exprimé une telle volonté, soit lorsqu'un individu n'a plus la capacité mentale et physique de demander de l'aide pour mourir ou de s'y opposer et qu'on ignore quelle aurait été sa volonté) et l'euthanasie involontaire  (effectuée contre le gré d'un individu, celui-ci étant conscient et s'opposant formellement à cette décision.)sont plus ou moins critiqués;
l'euthanasie volontaire et l'euthanasie non volontaire dans sa première forme sont acceptables aux yeux d'un grand nombre, l'euthanasie non volontaire dans sa deuxième forme et l'euthanasie involontaire sont, la plupart du temps, qualifiées de suicide forcé, voire de meurtre.


article3.jpgL'euthanasie est acceptée, de manière très réglementée, aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg, seulement pour certaines personnes atteintes d'une maladie incurable. En Suisse, c'est le suicide assisté qui est autorisé.
Et en France? en France, aucune loi, aucun texte réglementaire autorise quelque forme de l'euthanasie, néanmoins les textes permettent, dans certains cas, la cessation de l'acharnement thérapeutique (euthanasie passive).
Ainsi en 2003, le jeune Vincent Imbert et aujourd'hui, Chantal Sébire, âgée de 52 ans, défigurée par un esthésioneuroblastome demandèrent au Président de la république,le droit de mourir dans la dignité sans avoir à se rendre dans un pays étranger acceptant l'euthanasie.
Mais même si cela relance le débat, fait avancer la législation parfois, la réponse du Président est toujours "non". Et le restera longtemps, la France est bien connue pour avancer très doucement dans les questions de société
alors lorsqu'il s'agit de faire évoluer les moeurs, d'être novateur, on va peut-être se retrancher derrière les idées des autres pays européens.

La question de vouloir autoriser, légaliser l'euthanasie en France reste donc entière, divise, est nuancée, est crainte.
En effet,les arguments pour et les arguments contre sont pertinents selon la représentation que l'on se fait de l'homme, selon l'évolution socio-économique, selon les croyances.
Et il est très dur d'avoir une opinion tranchée, ce n'est pas seulement achever les souffrances d'une personne, à l'inverse, ce n'est pas un homicide banal.
 Il faut prendre en compte, pêle mêle, la liberté de l'homme de disposer de son corps, les risques de dérapage comme la dissimulation d'un meurtre, la souffrance de l'entourage qui se confond avec le malade, les pressions financières sur les plus pauvres et pour libérer les lits, les pressions morales des proches, la maladie qui est perçue comme une dégradation pour le malade, l'acharnement thérapeutique, la dépendance totale du malade à autrui, les soins palliatifs qui rendent presque inutile l'euthanasie, et les conceptions musulmanes et chrétiennes qui considèrent la vie comme un don (la naissance n'est pas choisie par l'homme, la mort ne doit pas l'être non plus)...

Dé(bat) bat [bat]eaux : Pour ou contre? vos arguments?


par mirabelle publié dans : psycho,societo et q° d'homo (humains!)
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 7 mars 2008
Dimanche  9 mars 2008, c'est le premier tour des municipales et des cantonnales!!
Vous trouverez certainement un petit peu de temps -c'est vrai que le mois de mars est très chargé pour tous- pour effectuer  votre devoir de citoyen! Mais si je suis sure que vous n'avez pas perdu votre carte électorale depuis juin dernier..

En ce qui concerne les municipales:

Il faut aller voter petites jeunes gens.. C'est tout aussi important que les autres élections pour deux raisons:

-la première c'est du bon sens, construire des logements sociaux, favoriser les centres culturels, garantir des bars et des boites de nuit ouvertes jusqu'à très tard, réduire ou non les impôts locaux, penser à l'environnement, débloquer des aides, assurer la sécurité ou que sais-je?  Avoir un climat sympathique dans votre ville, dans votre village tout simplement.

-la deuxième, c'est un mécanisme institutionnel. Hum vous votez pour les maires et leur liste (maire-adjoints, conseillers municipaux), ceux-ci forment le collège électoral élisant les sénateurs à 95%, c'est à dire qu'en votant, vous votez pour des idées, une couleur politique ou autre, et qui influenceront le choix de vos représentants lorsqu'ils éliseront les sénateurs. [à savoir que les sénateurs votent les lois avec les députés, brf ils sont importants dans la conduite politique, économique et sociale de la France]


En ce qui concerne les cantons:

Le rôle actuel des cantons est essentiellement de fournir un maillage électoral . Aux élections cantonnales, chaque canton élit la personne amenée à le représenter au conseil général du département (sauf à Paris qui marche avec des arrondissements). En zone urbaine, une même commune recouvre généralement plusieurs cantons. En zone rurale, un canton est souvent formé de plusieurs petites communes; il arrive alors fréquemment que les principaux services administratifs (brigade de gendarmerie, etc.) soient concentrés dans le chef-lieu de canton.

Là aussi je pense qu'il y a une importance au vote, mais byzarrement je ne la trouve pas!
Maillage électoral, certes, représentation à tous les niveaux et services administratifs de proximité, ok.. Mais une administration publique de représentants qui ne représentent rien à tous les niveaux, je ne suis pas d'accord. Se contenter des départements ça m'irait parfaitement. Ou pourquoi pas des Land à l'allemande?

Bref là n'est pas la question...

Il faut que vous lisiez bien vos programmes et vote
z sans influence, suivez votre libre arbitre =)
par mirabelle publié dans : politico-éco-socio...et gros shamallow?
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 24 février 2008
Depuis la loi  "anti-tabac" du 1er janvier 2008, les fumeurs n'ont plus le droit de fûmer dans les lieux publiques. Ce n'est pas une surprise, presque tous les autres pays européens ont déja adopté une loi similaire et nous autres Français ont été prévenu il y a longtemps.
Pourtant, mécontentement, polémique sur l'odeur de transpiration en boîte de nuit, rebellion, bar-tabac et bar à narguilé qui ferment et j'en passe.

Cette loi n'a pas fait que des heureux.

Certes, qu'on soit fumeurs ou non-fumeurs, on est bien content de plus sentir la cigarette à la fin de la soirée, et admettons-le, nous autres fumeurs, on faisait drôlement du tort à ceux qui aspiraient ça 40 fois par jour alors qu'ils n'avaient rien demandé.
Mais on aimerait trouver un avantage à cette loi tout de même.

Et voici que quelques amis et moi-même avons trouvé LA théorie pour se réconforter les nuits où on se caille les miches dehors:
undefinedImaginez-vous dans un bar, à un mariage, au bureau, en boîte, dans un concert (heu non pas possible..

Avant 2008: vous vous installez, vous fûmez une clope, vous commencez à discutailler avec la personne à coté de vous, en face de vous, vous rigolez.. Et à ce moment-là, vous voyez un(e) charmant(e).. ouh ouh, il (elle) aussi fait la même chose dans son coin. Vous voudriez vous installer plus près mais ça fait vraiment rentre-dedans.. Vous attendez, vous lui jettez des regards qui en disent long, des petits sourires mais il(elle) ne vous aperçoit pas. Tanpis vous ne lui parlerez pas ce soir, vous venez peut-être de passer à côté d'une belle histoire de .. ce que vous voulez!

Depuis 2008: vous vous installez, vous râlez parce que vous ne savez pas quoi faire du petit papier, du chewgum, du noyau d'olive de la margharita, vous commencez à discutailler avec la personne à coté de vous, en face de vous, vous rigolez.. Et à ce moment-là, vous voyez un(e) charmant(e).. ouh ouh, il (elle) aussi fait la même chose dans son coin. Il (elle) se lève, cherche quelque chose dans son sac et va en direction de la porte de sortie. C'est parfait, vous prenez vous aussi une cigarette, et le(la) rejoignez dehors (en espérant qu'il(elle) soit sorti(e) seul(e)!) En étant le moins lourd possible, vous l'abordez justement avec cette loi. [Attention, pas de "putain" de loi ou au contraire "c'est tout de même bien ce qu'ils ont fait", on ne sait jamais ce que l'autre peut penser], vous faites un brin de causette et après libre à vous...

On se sent tout de suite privilégiés!

Et puis mis à part la draguouillette, y a aussi les discussions plus sérieuses qu'à l'intérieur, les délires entre potes fumeurs qui se soutiennent, les rencontres simplement amicales..

Tout un tas de choses que nous a permis cette loi=)



par mirabelle publié dans : projets [(loup)-phoques]
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus